L’AEPO et l’École Alsacienne : un partenariat solidaire pour les enfants du Burkina Faso
« Les enfants de Bam » désigne les élèves burkinabè avec lesquels l’École alsacienne est en contact depuis de nombreuses années. C’est aussi le nom d’une association qui œuvre depuis vingt ans pour permettre à des enfants du Burkina Faso d’emprunter le chemin de l’école.

À l’origine de cette initiative, l’École alsacienne a réuni plusieurs centaines d’équipements optiques, comprenant des montures et des verres, avec l’objectif de leur donner une seconde vie dans le cadre d’une mission humanitaire. Pour préparer ce don, l’établissement a sollicité le savoir-faire de l’AEPO.
Nos apprentis se sont rendus dans leurs locaux pour effectuer un premier tri et écarter les lunettes qui ne pouvaient être réparées. Les paires pouvant être remises en état ont ensuite été acheminées dans les ateliers de l’AEPO.
Les apprentis de bac professionnel mobilisés

L’ensemble de la classe de bac professionnel a participé à la suite du projet.
Sous la supervision attentive de leur formatrice d’atelier, les apprentis ont trié les lunettes en fonction de leurs corrections (verres sphériques, cylindriques, progressifs) et procédé à leur remise en état.
Ils ont ensuite numéroté l’ensemble des paires, indiqué leur correction et déposé dans des pochettes individuelles.
En parallèle, une base de données a été réalisée afin de faciliter le travail des ophtalmologues à la réception de l’ensemble des lunettes.
Les apprentis ont ensuite rapporté l’ensemble des paires de lunettes à l’École Alsacienne. Pour les remercier de leur engagement, les enfants de maternelle leur ont offert des dessins réalisés spécialement pour eux.
Cette activité leur a permis de mettre leurs compétences techniques au service d’une action concrète de solidarité. Un travail collectif qui donne du sens aux apprentissages, tout en valorisant la rigueur et le soin apportés à chaque équipement.
L’AEPO remercie l’École Alsacienne pour sa confiance, ainsi que les apprentis et leur formatrice pour leur mobilisation dans ce projet commun, à la croisée de la formation professionnelle, du réemploi et de la solidarité.